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Vous avez mal au dos? Que faire? | PhysioExtra

Rédigé par PhysioExtra | 2019-11-08 14:27:41

Pour soulager la douleur

Il est généralement entendu que 80% de la population aura un jour ou l’autre une douleur lombaire. Et les avis sur la prise en charge de ce type de douleur divergent énormément.

Quelle est l'origine du mal?

Tout d’abord, les causes de ces douleurs sont généralement d’origine mécanique c’est-à-dire qu’une inflammation peut s’installer à la suite d'une faiblesse musculaire spécifique causée par une mauvaise posture, un travail répétitif ou un sport trop exigeant par rapport à nos capacités réelles. Les tissus enflammés peuvent être les ligaments, les disques ou les facettes articulaires des vertèbres, et cette inflammation occasionnera dans les premiers moments un spasme musculaire qui peut être fort douloureux.

Comment calmer votre douleur?

Surtout, il faut rester actif au maximum tout en s’assurant de ne pas augmenter la douleur. En effet, il est prouvé que le repos complet nuit à la réadaptation. Ensuite, une consultation en physiothérapie sera nécessaire afin d’évaluer la cause de la pathologie, de diminuer la douleur avec des techniques de thérapie manuelles et pour un enseignement approprié. Votre physiothérapeute saura vous diriger chez un médecin généraliste seulement s’il juge nécessaire d’avoir des examens complémentaires ou de la médication.

Fait à noter, une étude a démontré que 30 % de la population de plus de 40 ans avait une hernie discale lombaire et ces gens ne ressentaient aucun symptôme(1)! Ainsi, dites-vous que ce n’est pas l’arthrose ou la hernie qui sont problématiques, mais plutôt l’inflammation présente et prendre un comprimé d’anti-inflammatoire n’est pas un remède définitif, il faut trouver la cause du problème afin d’éviter toute récidive!

Consultez votre physiothérapeute afin de régler votre douleur lombaire de manière efficace, et à long terme!

 

Source :

(1)Diagnostic evaluation of low back pain with emphasis on imaging; Jarvik JG, Deyo RA. Ann Intern Med 2002; 137:586-597